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Aujourd’hui, nous avons eu le plaisir d’accueillir un groupe d’étudiants en gestion et marketing des entreprises viti-vinicoles de l’université de Heilbronn. Dans le cadre d’un échange avec le Master en vins et spiritueux de l’école de management de Bordeaux (BEM), ils ont profité de cette demi-journée pour découvrir un « petit » château bio dans le bordelais. Une belle journée de printemps, malgré le faible soleil, pour découvrir la biodiversité présente dans nos vignes, entre le trèfle et le myosotis, la vesce hirsute et le bouton d’or.   
Nous avons aussi pu voir, déjà, les ébauches des futures grappes, comme autant de promesses d’une convivialité qui se prolonge dans le temps.

Visite des vignes, visite du chai… mais toutes les explications ne sont rien face à une expérience vécue.Et la dégustation a été cette expérience, qui a résumé et synthétisé tout ce que les mots n’avaient su exprimer. J’espère, je crois que tous ou presque ont été séduits.
Encore merci à tous de votre visite et de votre indulgence face à mon allemand hésitant. Bis bald!

Heute haben wir das Vergnügen gehabt, eine Studentengruppe in Weinbetriebswirtschaft der Hochschule Heilbronn zu empfangen. Im Rahmen eines Austausches mit Master in Weinen und Alkohol der Schule von Management von Bordeaux ( BEM) haben sie diesen halben Tag ausgenützt, um einen « Kleinen » Schloss in der Biokultur im Bordelais zu entdecken. Ein schöner Frühlingstag, trotz der schwachen Sonne, um die anwesende Bioverschiedenheit in unseren Weinberg, zwischen dem Klee und dem Vergißmeinnicht, dem rauhaarige Wicke und dem Butterblume zu entdecken.
Wir haben auch, schon, die Entwürfe der zukünftigen Trauben sehen können, wie so viele Versprechungen einer Geselligkeit, die in Zeit andauert.
Besuch von Weingärten, Besuch des Kellers ..A alle Erklärungen sind aber nichts angesichts einer erlebten Erfahrung. Und die Verkostung ist diese Erfahrung gewesen, die alles zusammengefasst und synthetisiert hat, was die Wörter hatten nicht ausdrücken können. Ich hoffe, ich glaube, daß alle verführt gewesen sind.
Noch vielen Dank für Ihres Besuches und Ihrer Nachgiebigkeit angesichts meiner zögernden deutschen Sprache. Bis bald!
Le samedi 23 mars 2013, Olivier Thibaut organise une dégustation de nos vins dans sa cave,
LA TREILLE D’OR 21 rue de la Tombe-Issoire 75014 PARIS

 
Vous pourrez y découvrir nos Coccinelle et Papillon (Bordeaux supérieur et Entre-Deux-Mers) ainsi que notre Bordeaux moelleux.
Je serai présent ce jour-là pour les déguster avec vous et pourrai répondre à toutes vos questions sur nous et notre façon de travailler, notre engagement dans la viticulture et la vinification biologique, la traction animale, et toutes les questions qui vous passeront par la tête au sujet de nos vins.
A samedi!
Pascal.
Les jours se succèdent sur le calendrier, la clarté apparait chaque jour un peu plus tôt et disparait un peu plus tard… Les jonquilles fleurissent, les prunelliers aussi, les bourgeons des cerisiers gonflent, la vigne commence à pleurer quand on la taille (mais ça dépend des jours), les mésanges font leurs nids, quelques gros bourdons bleus volètent deci-delà et on sent bien que le jeune, gai et fringant Printemps veut faire son entrée triomphale…



Mais non! Contrairement à l’année dernière, le vieux Général Hiver fait de la résistance et revient, encore et toujours, comme une vieille rengaine dont on n’arrive pas à se débarrasser !
Qu’à cela ne tienne! Depuis le début du mois, à Paris, nos Coccinelle, Libellule et Papillon (Bordeaux supérieur, Bordeaux Clairet et Entre-Deux-Mers, pour les néophytes) ont éclos dans les 14ème et 15ème arrondissement .
Il s’agit de :
la cave »La Treille d’or« , 21 rue de la Tombe-Issoire 75014 , chez Olivier Thibaut ( métro ligne 6 station Denfert -Rochereau)

La Cave de Lourmel, 4 rue de Lourmel 75015 chez Camille Sarrau (métro ligne 6 station Dupleix)

ET QUE « VIVE LE PRINTEMPS!!! »
Hier, nous avons, enfin, reçu nos nouvelles étiquettes. Les voici en situation :
Le Bordeaux supérieur 2010, avec son bandeau bordeaux et sa coccinelle

L’Entre-Deux-Mers 2011, avec son bandeau vert pâle et son papillon

Le Bordeaux clairet 2011, avec son bandeau lilas et sa libellule

Ces trois couleurs, ainsi que les insectes représentés sur l’étiquette seront le fil conducteur de cette nouvelle collection. Faciles à identifier, ces petites bestioles seront un moyen mnémotechnique pour se rappeler de nos vins.
Elles sont aussi le symbole de la diversité animale et végétale que nous voulons voir revenir dans nos vignes.
Nous voulons que nos vignes cessent d’être une monoculture dans un désert, et redeviennent une culture dans un milieu vivant, donc divers.
Il ne vous reste plus qu’à savourer cette diversité, avec modération, bien sûr!
Voilà! Vendredi 5 avril, à 17:00, la mise était finie. Nous avons fini par le Bordeaux supérieur rouge 2010. Notre premier vin en conversion vers l’agriculture biologique. Le premier qui n’a vu aucun pesticide.
Maintenant, il reste à attendre 2 à 3 semaines afin que le vin se remette de la mise, étape toujours éprouvante pour les arômes et les saveurs. Alors, il pourra emplir vos papilles de plaisir.


Aujourd’hui et demain, nous mettons en bouteilles. Ce matin, en jour fruit, nous avons embouteillé l’Entre-Deux-Mers et le Clairet.

Étant donné que nous n’avons que de petites quantités de chacune de ces couleurs, nous les mettons en caisses-palettes.

Et nouveauté cette année, nous faisons des demi-bouteilles d’Entre-Deux-Mers et de Clairet…
Maintenant, on pourra se faire plaisir sans remords.

Dans l’après-midi, nous sommes passés en jour racine selon le calendrier biodynamique. C’es une période idéale pour la mise en bouteilles des vins de conservation. C’est pour cela que nous avons commencé l’embouteillage du Bordeaux supérieur rouge à ce moment-là.

Il y aura en tout environ 16000 bouteilles de rouge. Nous les mettrons donc en piles. Ça prend moins de place. À suivre…:-)
Demain, à La Réole, on brûle MONSIEUR CARNAVAL!
Puis, entre 19h et 01h, une « bodega » rassemblera plusieurs vignerons du canton de La Réole aux côtés de restaurateurs réolais dans le cloître des bénédictins près de la mairie et de l’église. L’ambiance sera donnée par un concert gratuit. Nous y serons! Sous quel déguisement? Mystère!
Si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à venir nous voir. À demain donc!
Eh bien mon petit Jules, le recottage est un mot barbare pour une opération tellement simple! c’est un mot typiquement girondin, je crois, dans cette acception en tout cas. On parle, en bon français, de complantation. Il s’agit en fait de remplacer les pieds de vigne morts par de jeunes plants. La technique en est assez simple, dans l’absolu, mais si on creuse un peu, on se rend compte que, pour bien réussir son recottage, il ne faut pas faire n’importe quoi.
Tout d’abord, on repère les pieds morts. jusque là, pas de problème.

Ce plant est bien mort…

On arrache le marquant qui sert à diriger les pousses de la vigne (la vigne est une liane qu’il faut diriger et qui a besoin d’un support car elle n’a pas de crampons comme la vigne vierge pour se tenir toute seule!)

Le sol est assez frais, donc l’arrachage du piquet est facile…

Puis j’arrache le pied… s’il veut bien!

Il ne voulait pas… mais tu vois, il était bel et bien mort

Maintenant, il faut faire le trou dans lequel on mettra le nouveau pied. Ce qu’il reste du pied mort viendra avec la terre et on pourra le mettre avec les sarments, entre les rangs, pour qu’il se dégrade et fournisse de la matière organique au sol.

Je fais les trous à la main… et oui, c’est comme ça… il existe de nombreux modèles de tarières qui s’attèlent derrière un tracteur, mais un tracteur pollue et dans le cas de la parcelle qui nous occupe, la plantation est récente et le sol pas trop compacté. Une fourche bêche est l’outil idéal selon moi car il fait un trou assez large dont les parois ne sont pas lissées. Je fais un trou d’un profondeur d’un peu plus d’un fer de bêche.

Puis je remets le marquant (piquet).

Et j’ajoute au fond du trou une poignée d’amendement organique à base de corne. Cet amendement, en se décomposant lentement, fournira progressivement des éléments nutritifs aux jeunes racines du nouveau plant, et lui permettront de s’installer solidement.

Voilà! Le nouveau logement du petit plant est prêt!

Le voici, le nouveau locataire!

Un petit passage chez le coiffeur avant d’emménager…

Je le place bien contre le marquant, de façon à ce que les jeunes pousses puissent y être attachées lorsqu’elles seront suffisamment longues!

Je remets la terre autour du plant, jusqu’au niveau de la cire qui maintien le greffon sur le porte -greffe…

Je tasse bien la terre autour du plant. De cette façon, l’humidité est bien maintenue autour des racines, et les radicelles qui pousseront ne se dessècheront pas.

Je remets un manchon en plastique souple autour du plant et du piquet (je sais, ce n’est pas très joli!). Il protègera le jeune plant lors du désherbage mécanique. Il maintient aussi une atmosphère un peu plus chaude, une sorte d’effet de serre, autour du plant. Cela lui permettra de pousser un peu plus facilement et un peu plus vite.

Et voilà mon petit Jules! Tu vois, ce n’est pas compliqué! Ce mot barbare n’avait d’effrayante que l’apparence! :-)
La prochaine fois que tu as une question, n’hésite pas!
Un adage occitan cité par les « Paloumayres » (chasseurs de Palombes) dit ceci: « Saint-Luc Lo gran Truc ». En Français : » à la Saint Luc (18 octobre) c’est le grand truc ». Il signifie que c’est à cette période que les vols migratoires de Palombes du Nord vers le Sud sont les plus importants.
Depuis une semaine, on a pu assister au « Grand Truc » des Grues cendrées, qui remontent depuis l’Afrique du Nord, l’Espagne et même le sud des Landes, vers le Nord et le Nord-Est de l’Europe. C’est vraiment un spectacle étonnant que de voir tous ces oiseaux, ordonnés en V comme à la parade, (mais surtout pour des raisons aérodynamiques), avancer avec détermination vers leur destination estivale.
En route vers le Nord!
« V »
« Suivez la flèche! »
Bon, OK, parfois, quand différentes vagues se rejoignent, c’est un peu le bazar! 
Bah! c’est pas pire qu’une gare parisienne un jour de départ en vacances…
De toute façon, le retour des grues est un moment que j’aime particulièrement, car il annonce le retour du printemps!

Pour plus d’infos sur la grue, je vous conseille ce site sur la grue cendrée.
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